Résumé détaillé de la Vipère au poing

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Chapitre 1 :

En 1922 alors qu’il est encore tout jeune enfant, le narrateur joue dans le jardin de « La Belle Angerie », la demeure familiale. Il tombe sur une vipère endormie et la saisit par le cou. Il l’étrangle d’une main de fer, ce qui donne lieu à une comparaison avec Hercule tuant deux serpents dans son berceau.

Ce face-à-face préfigure les rapports qui s’établiront entre le jeune Rezeau et sa mère.

 

Chapitre 2 :

« La Belle Angerie » est la demeure de la famille Rezeau depuis plus de deux siècles. C’est un ensemble de bâtiments en mauvais état, avec une maison principale de trente-deux pièces au confort spartiate.

Jean Rezeau, le narrateur fait une généalogie de sa famille : son grand-oncle, René Rezeau, membre de l’Académie Française, est la gloire familiale ; sa grand-mère paternelle, Marie Rezeau a eu onze enfants de son mari Ferdinand, dont Jacques Rezeau, le père de Jean.

Jacques épouse Paule Pluvignec en 1913. Celle-ci est issue d’une riche famille et amène une dot conséquente aux Rezeau désargentés. De ce mariage naissent trois enfants : Ferdinand alias Frédie ou Chiffe, Jean ou Brasse-Bouillon et Marcel surnommé Cropette.

Jean explique que son frère aîné et lui ont été confiés aux bons soins de leur grand-mère Marie tandis que leurs parents sont partis pour la Chine, où Jacques Rezeau est professeur de Droit. Marcel naît à Shanghaï.

Jean raconte son éducation fortement empreinte de religion et de piété enfantine.

 

Chapitre 3 :

L’existence heureuse, parfaitement réglée de Jean et son frère, est bouleversée par la mort de leur grand-mère. Femme forte au caractère affirmé, elle succombe avec dignité et laisse un souvenir tendre et sévère à son petit-fils Jean.

Sa mort annonce la venue de la mère de Jean.

 

Chapitre 4 :

Frédie et Jean, accompagnés de Mlle Ernestine la gouvernante et de la comtesse Bartolomi, leur tante, viennent accueillir leurs parents à la gare de Segré. Cela fait huit mois que leur grand-mère est morte et ils sont impatients de revoir leurs parents et de faire la connaissance de Marcel.

A peine descendue du train, Mme Rezeau gifle ses fils qui essayaient de l’embrasser. Ils découvrent derrière elle leur père et leur jeune frère. Frédie et Jean sentent que les choses n’ont pas fini de se gâter.

 

Chapitre 5 :

Présentation de la famille Rezeau réunie.

Jacques, le père, est âgé de quarante-cinq ans. Brun et moustachu, il a un physique mince. C’est un être craintif et maladif qui se réfugie dans ses lectures.

Paule, la mère, a trente-cinq ans et semble avoir été une belle femme. Elle a la main leste sur ses enfants et se passionne notamment pour la philatélie.

Frédie, l’aîné, tient de son père pour tout. Son surnom, Chiffe, en témoigne. Il a le nez tordu à force de se moucher depuis toujours du côté gauche.

Marcel lui, semble avoir hérité des traits de caractère des Pluvignec. Sournois et hypocrite, le portrait qu’en tire son frère est peu flatteur.

Jean quant à lui, se décrit comme ressemblant physiquement à sa mère, égocentrique avec un caractère frondeur qui lui vaut le surnom de Brasse-Bouillon.

La famille s’installe à « La Belle Angerie » où le père se consacre à l’étude des mouches. Des abbés précepteurs se succèdent pour s’occuper de l’éducation des enfants. Alphonsine, Fine, est la seule domestique qui reste après la purge effectuée par Mme Rezeau. Autour du domaine de « La Belle Angerie » gravite tout un monde paysan, que Jean nomme les serfs.

 

Chapitre 6 :

 

Le 27 novembre 1924, le père Rezeau édicte toute une série de règles strictes que Mme Rezeau agrémente de privations et brimades comme la tonte obligatoire avec la tondeuse de l’âne ou la suppression des poêles et oreillers dans les chambres.

 

Chapitre 7 :

Mme Rezeau se fait un devoir d’inventer sans cesse de nouvelles règles. Mlle Ernestine qui essaie de protéger les enfants se voit renvoyée. Les corvées s’enchaînent tout comme les restrictions. Toute la maison est mise sous clefs, elles-même enfermées dans une armoire dont Mme Rezeau porte la clef entre ses seins.

Mme Rezeau décide d’instaurer la confession familiale quotidienne. Marcel joue les délateurs à cette occasion. Après cette nouvelle humiliation, Frédie rebaptise sa mère Folcoche, contraction de folle et de cochonne.

 

Chapitre 8 :

Après une partie de chasse avec leur père, les enfants et plus particulièrement Jean subissent les foudres de Folcoche. Leur père ayant donné de la voix contre elle, Folcoche se venge. Brasse-Bouillon rend quelques coups et se présente, couvert de bleus mais fier, au repas.

 

Chapitre 9 :

Le père Trubel, le troisième précepteur, est congédié après des plaintes mettant en cause sa proximité avec les filles de ferme. Les vexations se poursuivent et les inscriptions « V.F. »,pour « Vengeance à Folcoche », se multiplient sur tous les arbres du parc de « La Belle Angerie ».

A table, Chiffe et Brasse-Bouillon mettent en place la « pistolétade » qui consiste à fixer intensément Folcoche le plus longtemps possible. Ces duels silencieux sont l’occasion pour Jean de jeter sa haine au visage de sa mère.

Un soir, Folcoche s’évanouit et le docteur, appelé d’urgence, détecte une crise hépatique. Jean se prend à espérer que sa mère ne survive pas.

 

Chapitre 10 :

A l’occasion de la réception annuelle, Folcoche n’achète qu’un complet que les garçons devront porter à tour de rôle. L’abbé numéro quatre, qui ose le faire remarquer, se retrouve éjecté après une nouvelle crise de foie de Folcoche. Suit l’abbé numéro cinq qui ne reste que huit jours et alerte sans succès l’archevêché sur les méthodes d’éducation de Folcoche.

Celle-ci, occupée par des crises fréquentes, embauche un nouvel abbé. Les garçons grandissent et elle commence à sentir son pouvoir vaciller.

 

Chapitre 11 :

Une crise plus grave survient le 14 juillet 1927 et Folcoche est obligée de partir se faire opérer. En son absence, les choses s’arrangent à « La Belle Angerie ». L’état de Folcoche tarde à s’améliorer et les garçons profitent d’une proximité nouvelle avec leur père, libéré de la présence de sa femme.

 

Chapitre 12 :

Après que son état ait empiré, Folcoche reprend le dessus et subit une seconde opération. Pendant son absence, les enfants se sont constitué une réserve de nourriture cachée dans la chambre de Brasse-Bouillon. Folcoche rentre à l’improviste à « La Belle Angerie ».

 

Chapitre 13 :

Après son retour, Folcoche engage un long travail de reconquête. Elle essaie de diviser pour régner et couvre Cropette d’attentions. A la faveur d’un séjour de M. Rezeau chez un ami, Folcoche autorise les deux aînés à l’accompagner.

 

Chapitre 14 :

Au cours de leur voyage vers le Gers, Frédie, Jean et leur père font de la généalogie familiale, rendent visite à d’anciens camarades de régiment de Jacques Rezeau et profitent d’agapes inédites pour eux. Ils écrivent à Marcel, et Folcoche par la même occasion, leur joie. La réponse annonce l’arrivée de l’abbé numéro sept, la découverte du « coffre-fort » et le départ de leur camarade de jeux.

 

Chapitre 15 :

Retour en Craonnais par Bordeaux, Royan et La Rochelle pour voir la mer. Frédie est sévèrement puni et Brasse-Bouillon monte un stratagème pour semer la zizanie entre Folcoche et le nouvel abbé, zélé. Il travaille à amadouer son père pour qu’il amnistie Frédie le jour de sa fête, à la Saint Jacques.

 

Chapitre 16 :

La guerre est ouvertement déclarée entre Folcoche et ses fils. Elle ne manque plus une seule occasion de tomber sur les garçons, les harcelant et les punissant sans cesse. Les garçons en viennent à tenter d’empoisonner Folcoche. Celle-ci en est quitte pour une colique. La seconde tentative arrive sur la rivière lorsqu’elle tente de monter sur la barque où ils se trouvent et que Brasse-Bouillon s’écarte, espérant qu’elle se noie. Elle s’en sort.

 

Chapitre 17 :

La riposte ne tarde pas : plus de bateau et fouet pour Jean. Celui-ci se barricade dans sa chambre et lorsque sa porte est forcée, tout le monde découvre qu’il s’est enfui, laissant une feuille où sont marqués « V.F. »

 

Chapitre 18 :

Jean fugue vers Paris où il se rend chez ses grands-parents Pluvignec qui le reçoivent fraîchement.

 

Chapitre 19 :

Jacques Rezeau vient chercher son fils à Paris à qui il accorde son pardon.

 

Chapitre 20 :

Jean fait le point et se rend compte que maintenant il affronte Folcoche à armes égales. Celle-ci maintient le statu quo.

 

Chapitre 21 :

Fête à « La Belle Angerie » à l’occasion des vingt-cinq ans d’Académie Française du grand-oncle René Rezeau. Toute la famille Rezeau et consorts se pressent et Jean se prend à ressentir de la mélancolie lors de cette réunion surannée.

 

Chapitre 22 :

Jean et Frédie s’éveillent au désir. Jean est attiré par Madeleine, fille d’un métayer des Rezeau. Il finit par perdre sa virginité avec elle.

 

Chapitre 23 :

Folcoche se rend compte du changement survenu chez Jean. Celui-ci la surprend alors qu’elle veut le faire accuser de vol en mettant son portefeuille dans l’une de ses cachettes. Il la laisse faire.

 

Chapitre 24 :

Jean affronte sa mère et lui ramène le portefeuille. Après une bataille psychologique et verbale, il est convenu qu’il aille au collège.

 

Chapitre 25 :

M. Rezeau annonce aux garçons qu’ils iront au collège. Folcoche tente d’ultimes brimades et Jean pose sur leur relation un regard sans concessions. Il se sent plus proche d’elle qu’il ne l’aurait cru et sait qu’il lui ressemble. Dans le même temps, il fait le parallèle avec la vipère de son enfance. Il a vaincu sa mère, la vipère, et la brandit fièrement.

 

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